Même les plus zélés de ses détracteurs n’en espéraient pas tant !
Miracle: on peut désormais introduire des contrôles intra-européens si nécessaire, au vu de nouveaux motifs, soit en cas de défaillance ou en cas de difficulté d’un état membre.
On peut légitimement souligner cette preuve de bon sens. De la même manière que les accords Européens obligeaient les Etats membres à ne pas accuser un déficit supérieur à 3 % du PIB, on ne pouvait jusqu’à présent, dans le cadre des accords de SCHENGEN établir des contrôles aux frontières que dans de très rares cas. L’actualité et l’abnégation de nos dirigeants ont fait évoluer tout cela.
Dans un premier temps, la crise économique a nécessité de soutenir, entre autres choses, les banques et le plan de relance. Pour ce faire la règle des fameux 3 % a allègrement été dépassée et c’est tant mieux !
Aujourd’hui, les évènements qui se déroulent de l’autre côté de la Méditerranée nous amènent à plus de vigilance si l’on ne veut pas accueillir, comme le disait un ancien Premier Ministre, " toute la misère du monde" ! C’est chose faite avec ce repositionnement de l’Europe.
09:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Écrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
Guy LAURET, Président du groupe URPV au Conseil Municipal